Artis Valorisation

Entreprise

Évaluer votre entreprise et ses titres.

Artis analyse les comptes, les perspectives et les risques de votre entreprise. Le rapport explique les méthodes retenues, la conclusion de valeur et le passage à la valeur des titres.

  • 52 pages de rapport
  • 5 jours ouvrés après réception du dossier complet et du règlement
  • 45 minutes de restitution avec l’auteur du rapport, sur demande

Honoraires

À partir de 890 € HT

Entreprise

La valeur d’une société et celle de ses titres.

Prix hors taxes, TVA de 20 %. Le prix est fixé avec la lettre de mission, selon le travail à fournir.

Premier échange sans engagement. Réponse sous un jour ouvré.

« Je suis reparti avec des arguments solides pour défendre le prix de mon entreprise et céder sereinement. C’est ce que je cherchais. »

Jean-Pascal R., Dirigeant d’une entreprise de BTP, 20 M€ de chiffre d’affaires
La mission

Ce que comprend l’évaluation

Ce que chaque point produit dans le rapport. Les illustrations viennent du rapport d’exemple, un cas fictif, ou de notre méthodologie.

  • 01Analyse financière

    Les trois derniers exercices sont examinés et le résultat est retraité des éléments qui en altèrent la lecture. Les conventions retenues et l’incidence des ajustements sont précisées. Le rapport sépare le réalisé des prévisions.

    Neuf exercices, du réalisé au plan
    Trajectoire de développement du cas fictif Montvalier : chiffre d’affaires et marge d’EBITDA de 2020 à 2028, du réalisé au plan.
  • 02Analyse économique

    L’activité, la concurrence et les perspectives du marché permettent de documenter les hypothèses de chiffre d’affaires, de marge et de risque.

    Dans le rapportL’analyse économique

    Ce que le marché implique pour l’entreprise.

    Marché
    Demande et tendances sectorielles, et leurs effets sur l’activité.
    Concurrence
    Positionnement et atouts face aux acteurs du marché.
    Perspectives
    Croissance attendue, ce qui peut la soutenir ou la freiner.

    Des perspectives économiques étayées. Sources selon le dossier.

  • 03Retraitement du résultat et de la rémunération du dirigeant

    Une question guide ce travail : quel résultat dégagerait l’entreprise, dirigée par quelqu’un d’autre que vous ? L’EBITDA normatif est établi après examen des rémunérations, des loyers intragroupe et des éléments non récurrents, dans les deux sens.

    Dans le rapportLes retraitements du résultat

    Les sept retraitements examinés

    Rémunération du dirigeant
    Les deux sens
    Loyers intragroupe
    Les deux sens
    Charges non récurrentes
    À la hausse
    Produits non récurrents
    À la baisse
    Dépenses sans lien nécessaire avec l’exploitation
    Au cas par cas
    Aides et crédits d’impôt
    Au cas par cas
    Périmètre
    Au cas par cas

    De valeur d’entreprise en plus ou en moins pour 100 000 € de retraitement, à 6 fois l’EBITDA.

    600 000 €

  • 04Bail, licences et actifs, selon l’activité

    Le bail, les licences et les actifs d’exploitation pèsent selon votre activité. Exploitation et immobilier se valorisent chacun sur leur marché : un loyer versé à une SCI liée est comparé aux conditions de marché.

    Dans le rapportLe bail, un élément déterminant selon l’activité

    Quatre points à vérifier avant toute négociation

    1. La durée restante et la prochaine échéance triennale.
    2. L’écart au loyer de marché : en dessous, une valeur. Au-dessus, une décote.
    3. La destination du bail, qui peut influer sur les possibilités d’exploitation et la valeur du droit au bail.
    4. Le risque de déplafonnement au prochain renouvellement.

    L’entreprise et ses murs : deux actifs, deux marchés.

  • 05Méthodes de valorisation

    Les approches pertinentes sont retenues selon l’entreprise et les informations disponibles. Les écarts entre leurs résultats sont analysés pour expliquer la conclusion.

    La comparaison des méthodes
    Convergence des méthodes du cas fictif Montvalier : fourchettes de valeur d’entreprise des quatre méthodes et pondération retenue.
  • 06Valeur des titres

    La dette nette et les autres ajustements sont examinés en cohérence avec le périmètre et les méthodes. Le rapport distingue la valeur de l’activité de celle des titres.

    Le passage à la valeur des titres
    Passage de la valeur d’entreprise à la valeur des titres du cas fictif Montvalier, poste par poste.
  • 07Conseils pour augmenter la valeur

    Les leviers sont reliés aux constats du dossier et classés selon leur impact potentiel et leur faisabilité. Leur incidence est estimée lorsque les informations le permettent.

    Les scénarios d’évolution
    Leviers chiffrés de création de valeur du cas fictif Montvalier : cinq leviers et leur effet estimé à vingt-quatre mois.
  • Le détail des prestations

  • 08Examen de la dette nette et des relations avec les sociétés liées

    Emprunts, crédit-bail, comptes courants d’associés, trésorerie : chaque poste est analysé pour éviter omissions et doubles comptages. Les loyers et les flux avec les sociétés liées sont confrontés aux conditions de marché.

    Dans le rapportLes postes de la dette nette

    Les postes examinés

    • Emprunts et concours bancaires
    • Trésorerie et placements
    • Comptes courants d’associés
    • Crédit-bail et location
    • Affacturage
    • Passifs assimilables à de la dette
    • Actifs hors exploitation

    Un actif exclu de la cession ne s’ajoute pas au prix du périmètre cédé.

  • 09Sensibilité des résultats

    Lorsque les méthodes retenues le permettent, le rapport montre l’effet des principales hypothèses sur la fourchette de valeur, comme le taux d’actualisation ou la marge normative.

    Les flux et leur sensibilité
    Valeur d’entreprise par les flux actualisés du cas fictif Montvalier : flux du plan, valeur terminale et table de sensibilité au taux et à la marge.
Les honoraires

Ce que demande chaque évaluation

Un fonds de commerce ou une entreprise : deux prix de départ.

  • Fonds de commerce

    Un fonds de commerce s’évalue comme un actif : sa rentabilité, son bail, sa clientèle et les références de son métier.

    C’est pourquoi l’évaluation commence à 490 € HT.

  • Entreprise

    Une entreprise demande une étape de plus : le passage de la valeur de l’activité à celle de ses titres, après dette nette et ajustements.

    C’est pourquoi l’évaluation commence à 890 € HT.

  • La lettre de mission

    La lettre de mission dessine les contours de la mission : ce qu’il y a à valoriser et la stratégie à adopter.

    Le prix est fixé ensuite, selon le travail à fournir.

Prix hors taxes, TVA de 20 %.

Le déroulement

Le déroulement de la mission

Réponse sous un jour ouvré. Rapport sous cinq jours ouvrés après réception du dossier complet et du règlement.

Étape 1

Premier échange

Environ 20 minutes pour préciser votre besoin et le périmètre à évaluer.

Étape 2

Accord sur la mission

Les travaux, les honoraires et le calendrier sont fixés dans la lettre de mission, avant la commande.

Étape 3

Analyse du dossier

Vous déposez les pièces dans un espace privé. Les points déterminants sont clarifiés avant le rapport.

Étape 4

Remise et restitution

Le rapport, puis l’échange de restitution sur demande, sans supplément.

La démonstration

Voir le travail avant de prendre contact

Un cas fictif, le groupe Montvalier, 20,4 M€ de chiffre d’affaires : il montre la forme du travail, pas son échelle.

Rapport d’évaluation Groupe Montvalier Quatre extraits, cas fictif

Synthèse à l’attention du dirigeant

Extrait 1 sur 4, Synthèse à l’attention du dirigeant

La conclusion de valeur

Fourchette de valeur des titres à la date d’évaluation, valeur centrale et principales hypothèses. Les scénarios d’évolution sont présentés séparément.

Méthodologie

Ce qu’il faut savoir sur la valeur d’une entreprise

Le résultat d’abord, le multiple ensuite

Sur une entreprise valorisée six fois son EBITDA, cent mille euros de retraitement déplacent la valeur de six cent mille euros.

Cette normalisation répond à une question : quel résultat dégagerait l’entreprise, dirigée par quelqu’un d’autre que vous ?

Les retraitements peuvent augmenter ou diminuer le résultat de référence. Chaque ajustement est expliqué.

Le multiple se négocie de quelques dixièmes. L’agrégat, lui, se travaille.

EBITDA normatif : les retraitements à examiner

Les quatre méthodes, et quand chacune s’applique

La méthode dépend du dossier. Les divergences sont analysées, pas effacées par une moyenne automatique.

  • Les flux de trésorerie actualisés

    Ce qu’elle mesure
    La valeur des flux futurs, ramenés à la date d’évaluation par un taux qui tient compte du risque.
    Quand elle est retenue, quand elle est écartée
    Retenue avec un prévisionnel documenté. Sans lui, écartée, et le rapport dit pourquoi.
  • Les multiples de sociétés cotées comparables

    Ce qu’elle mesure
    Des références observables en bourse, examinées au regard des écarts d’activité, de taille, de rentabilité et de risque.
    Quand elle est retenue, quand elle est écartée
    Écartée quand les écarts sont trop grands pour être ajustés de façon étayée.
  • Les multiples de transactions comparables

    Ce qu’elle mesure
    Les transactions comparables apportent des références de prix effectivement convenus.
    Quand elle est retenue, quand elle est écartée
    Peu publiques pour les PME : sources et limites sont précisées, et une référence déclarative ne sert jamais seule.
  • L’actif net réévalué

    Ce qu’elle mesure
    L’actif net réévalué estime les capitaux propres après réexamen de la valeur des actifs et des passifs.
    Quand elle est retenue, quand elle est écartée
    Retenue quand les actifs sont lourds : industrie, transport, hôtellerie, murs. Dans une activité de services, l’approche patrimoniale peut être moins représentative de la valeur tirée de l’exploitation. Elle ne constitue pas un prix minimum garanti.

Dans la méthode présentée par Artis, le multiple de chiffre d’affaires sert de contrôle de cohérence. Son interprétation dépend du secteur et des références disponibles.

Les méthodes ne tombent presque jamais d’accord. L’écart entre elles est lui-même une information.

Valeur d’entreprise, valeur des titres

La valeur d’entreprise mesure l’outil économique. La valeur des titres correspond à ce qui revient aux associés une fois les créanciers servis. Elle sert de référence à une négociation portant sur ces titres. Le prix et ses modalités sont ensuite convenus entre les parties.

  1. Valeur d’entreprise retenue Moyenne des trois méthodes tirées de l’exploitation 2 700 000 €
  2. Emprunts bancaires Capital restant dû, pas la mensualité en moins 890 000 €
  3. Crédit-bail Quatre contrats, absents du passif mais bien de la dette en moins 320 000 €
  4. Compte courant d’associé Créditeur, la société doit au dirigeant en moins 140 000 €
  5. Trésorerie et placements Disponible et non affecté en plus 640 000 €
  6. Provision pour litige en cours Risque estimé par l’avocat en moins 45 000 €
  7. Véhicule hors exploitation Cessible sans toucher à l’activité en plus 35 000 €
  8. Valeur des titres Soit 720 000 € de moins que la valeur d’entreprise 1 980 000 €

Sept cent vingt mille euros séparent les deux chiffres, sans qu’aucune hypothèse de valorisation n’ait changé.

Chiffres de l’étude de cas, un cas reconstitué.

Ce qui place une entreprise en haut ou en bas de sa fourchette

  • La récurrence

    Des revenus sous contrat, premier facteur de prime.

  • La dépendance au dirigeant

    Une entreprise ne vaut pas le travail de son dirigeant. Elle vaut ce qu’elle continuera de produire sans lui.

  • La concentration client

    Une part de la valeur repose sur une relation que l’entreprise ne contrôle pas entièrement.

  • La marge relative

    Elle contribue au choix du multiple, avec les perspectives, les risques et les autres caractéristiques du dossier.

  • La croissance démontrée

    Démontrée dans les comptes, pas annoncée dans un plan.

  • La qualité du bilan

    Un besoin en fonds de roulement maîtrisé et des immobilisations à jour facilitent l’analyse. La dette nette, les engagements et les ajustements de prix restent à examiner.

  • Les murs en SCI

    L’entreprise et ses murs : deux actifs, deux marchés.

Valeur et prix

Une valorisation produit une valeur. Une cession produit un prix.

Elle ne prédit pas le prix. Elle fournit des éléments pour apprécier les offres et préparer la négociation.

Un chiffre unique se conteste en une phrase. Une fourchette argumentée se négocie.

Vos questions

Combien coûte une évaluation ?

L’évaluation d’un fonds de commerce commence à 490 € HT, celle d’une entreprise à 890 € HT. Les groupes et les situations particulières sont sur devis. La lettre de mission dessine ensuite les contours de la mission, ce qu’il y a à valoriser et la stratégie à adopter, et le prix est fixé selon le travail à fournir. Prix hors taxes, TVA de 20 %.

Pourquoi un fonds de commerce coûte-t-il moins cher qu’une entreprise ?

Un fonds de commerce s’évalue comme un actif : sa rentabilité, son bail, sa clientèle et les références de son métier. Une entreprise demande en plus le passage de la valeur de l’activité à celle de ses titres, après dette nette et ajustements.

Pourquoi « à partir de » ?

Parce que chaque dossier est différent. La lettre de mission dessine les contours de la mission : ce qu’il y a à valoriser et la stratégie à adopter. Le prix est fixé ensuite, selon le travail à fournir.

Quels documents faut-il préparer ?

Les états financiers des trois derniers exercices, puis selon l’entreprise : annexes, état de la dette, baux, situation récente ou prévisions. La liste est précisée lors du premier échange.

Faut-il retraiter la rémunération du dirigeant à la hausse ou à la baisse ?

Dans les deux sens : on retient le coût d’un dirigeant salarié équivalent. Sous-payé, le dirigeant gonfle le résultat. Surpayé, il le masque.

Le crédit-bail doit-il être compté comme une dette ?

Il ne figure pas au passif en normes françaises, mais l’annexe le récapitule. Le crédit-bail est examiné en cohérence avec le traitement des loyers et la méthode retenue, afin d’éviter les doubles comptages.

Que se passe-t-il si certaines informations ne sont pas disponibles ?

Leur absence est signalée. Selon leur importance, elle peut limiter les conclusions, conduire à écarter une méthode ou appeler des éléments complémentaires.

La valeur estimée correspond-elle au prix de vente ?

Le prix résulte d’une négociation et des conditions de l’opération. L’évaluation en fournit une base argumentée, sans garantir un prix de cession.

Quelle est la portée du rapport ?

Il éclaire votre décision, pour le périmètre, la date et les usages précisés dans la mission. Il ne constitue ni une expertise judiciaire ni une attestation d’expert-comptable, et ne remplace pas les diligences nécessaires à une opération.

Une évaluation pour préparer votre décision.

Un premier échange permet de préciser votre projet, les titres concernés et les informations nécessaires à l’évaluation.

Premier échange sans engagement. Réponse sous un jour ouvré.